Pose d’une véranda : les différents prix applicables

Pose d’une véranda : les différents prix applicables

22 septembre 2020 0 Par Sarah

Vous songez d’installer une véranda pour agrandir votre maison ? Sachez qu’il s’agit d’un projet payant mais qui, par contre, en vaut la peine. En effet, ce type de construction constitue une pièce supplémentaire confortable, en plus d’augmenter la surface habitable du logement.

Le prix, que ce soit pour une nouvelle construction ou une réparation véranda, dépend de plusieurs facteurs. Entre autres, le matériau, le type de structure, les dimensions ou la nature de l’intervention pour une réparation. En moyenne, la pose d’une véranda coûte entre 10 000 à 30 000 euros. Mais certains modèles plus sophistiqués peuvent atteindre les 50 000 euros. A ce coût s’ajoute également des frais supplémentaires à estimer en amont du projet. Retrouvez donc dans cet article les détails pour vous créer une idée globale du budget à prévoir.

Les facteurs à considérer

Avant toute chose, il faut noter que l’installation et la réparation véranda sont des opérations délicates. Pour dire qu’il est indispensable de faire appel à une entreprise spécialisée pour réaliser les travaux. En plus d’avoir affaire à des équipes expérimentées, vous pourrez également bénéficier d’un travail soigné. De plus, vous aurez plus d’assurance sur la fiabilité et la conformité de votre installation. Notamment vis-à-vis des normes et des exigences en vigueur.

Bref, le prix d’une véranda se calcul généralement au m². Mais vous devez aussi comprendre qu’il dépend de plusieurs facteurs qu’il faut étudier en amont de la construction. Ainsi, le coût varie selon le matériau que vous choisissez pour la structure. Pour cela, vous aurez le choix entre l’aluminium, le PVC, le fer forgé et le bois. Le professionnel va aussi tenir compte des aménagements que vous envisagez pour définir le prix. Comme l’isolation, la toiture ou le sol par exemple. Ensuite, la surface à couvrir tient un rôle déterminant dans la définition du budget. De même pour la nature du terrain et les éventuelles contraintes. Enfin, la tarification peut aussi évoluer d’un prestataire à un autre.

Dans tous les cas, vous pourrez toujours obtenir un devis clair et détaillé pour votre projet. Ce qui vous permettra d’éviter les improvisations durant le chantier. En même temps, vous aurez à votre portée les détails des interventions, à savoir la nature et le prix y afférent. Aussi, vous devez noter que le devis doit toujours être gratuit, aussi bien pour une réparation véranda qu’une pose. Et il est fourni par le professionnel de véranda que vous engagez bien avant de commencer les travaux.

Le prix de pose par m² et par matériau

Comme susmentionné, le prix de pose d’une véranda peut varier selon le matériau. Voici donc une estimation de différentes tarifications en fonction des différents matériaux disponibles sur le marché.

– Pour une construction en PVC, vous bénéficierez d’une véranda abordable, certainement la moins chère du marché. Une véranda en PVC présente également des propriétés énergétiques satisfaisantes. Et elle a l’avantage d’être facile à entretenir. Pour la pose, il faut prévoir environ 600 euros le m².

– Si vous préférez un modèle en aluminium, le budget se situe aux environs de 900 euros le m². Ce type de véranda est très résistant et demande très peu d’entretien. Elle offre, par ailleurs, un rendu esthétique moderne et agréable.

– Une véranda en bois est parfaite si vous aimez le style naturel et traditionnel. De plus, elle apporte un charme très particulier de noblesse et d’authenticité à votre habitation. Pour son installation, le prix moyen est de 1 300 euros par m².

– Les adeptes du style vintage pourront opter pour la véranda en fer forgé. En plus d’être ancien à souhait, ce matériau est aussi très élégant. Cependant, il s’agit du modèle le plus onéreux du marché avec un prix moyen de 2 000 euros par m².

Avec ces indications de prix approximatif, vous pouvez alors calculer de façon globale le budget nécessaire pour installer votre véranda.

Les frais supplémentaires pour la pose d’une véranda

Outre le prix de la pose, un projet véranda implique également quelques autres frais indispensables. Le coût réel de l’investissement ne se résume pas uniquement au prix de l’extension. Il faudra aussi additionner certains éléments. D’une manière générale, votre expert en véranda pourra vous les rappeler. D’autant qu’il s’agit généralement des différentes démarches administratives nécessaires avant les interventions. Quoi qu’il en soit, voici les détails :

– La prime d’assurance : c’est une phase très importante avant la construction que vous devez effectuer auprès de votre assurance. Il s’agit d’un avenant à signer à votre contrat d’assurance pour couvrir l’installation et les biens qu’elle recevra.

– La taxe d’habitation et foncière : la somme de ce supplément varie en fonction de la taille de votre véranda. Elle peut être plus ou moins importante sur le calcul de votre taxe foncière et votre taxe d’habitation. Dans tous les cas, vous avez 90 jours pour déclarer votre nouvelle extension aux services fiscaux à la fin des travaux.

Le permis de construire : vous devez savoir que la pose d’une nouvelle véranda nécessite en général la demande d’un permis de construire. Plus particulièrement si la surface au sol dépasse les 40 m² dans une zone régie par le PLU. Cette démarche a un coût si vous la confiez à l’installateur de véranda en charge du chantier.

Pour une réparation véranda, vous n’aurez pas à demander un permis. Mais il existe tout de même des formalités à respecter selon la nature des interventions. Vous devrez alors vous renseigner auprès de l’entreprise engagée ou de la mairie. De même, il faudra aussi consulter la commune et votre assurance pour connaître le montant de ces frais supplémentaires.

Les aides financières pour une véranda

La pose ou la réparation véranda peut vous ouvrir droit à des aides financières. Parmi elles, vous pourrez prétendre à une baisse de la TVA ou à un crédit d’impôt sur le revenu. Mais il y a également l’éco-prêt à taux zéro et le soutien de l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat ou ANAH. Nous vous recommandons de vous renseigner auprès des organismes concernés pour connaître les conditions d’éligibilité.