Pourquoi le coliving est-il sur toutes les lèvres ?

9 septembre 2020 0 Par Sarah

Le coliving a évolué

La façon dont les gens vivent évolue. L’évolution des modes de travail, la solitude croissante, le vieillissement et l’émergence de l’économie du partage nous font réfléchir différemment aux types de logements que nous souhaitons, et la coexistence est une solution possible.

Il existe actuellement une dichotomie : le nombre de personnes choisissant de vivre seules augmente, mais les taux de solitude signalés aussi. Ces tendances sont en partie le résultat du déclin de la cellule familiale nucléaire. Les gens choisissent de ne pas se marier ou de ne pas avoir d’enfants, et les taux de divorce sont élevés. Mais les gens restent des êtres sociaux. Comme le travail en commun avant lui, la cohabitation offre aux gens un moyen d’être seuls, ensemble : donner aux gens un sentiment de communauté et d’appartenance, sans porter atteinte à leur indépendance et à leur autonomie.

La définition de la cohabitation est encore en évolution, mais elle est généralement comprise comme un ensemble d’immeubles locatifs construits à des fins spécifiques et gérés par des professionnels, où de petits espaces de vie privés sont combinés à de vastes installations communes.

Bien que la taille des unités individuelles ait fait l’objet d’une grande attention dans les nouveaux projets de cohabitation, la cohabitation ne se limite pas à cet espace physique privé, mais vise à établir une communauté. Ainsi, la mise à disposition d’installations communes et la conservation de l’expérience de ces espaces grâce à une offre de gestion professionnelle solide devraient être au cœur de tout nouveau développement de cohabitation.

Sans une offre de gestion professionnelle forte, le logement partagé peut perdre de son attrait. Les problèmes rencontrés dans le secteur des HMO et des logements partagés existants font que l’expérience n’est souvent pas positive. 27 % des logements privés loués au Royaume-Uni ne répondent pas actuellement aux normes gouvernementales de logement décent et les plaintes contre les propriétaires privés ont augmenté de près de 50 % depuis 2008 (la crise financière mondiale ayant entraîné une augmentation plus rapide des locations privées).

La cohabitation vise à exploiter les aspects positifs du logement partagé tout en diminuant les aspects négatifs grâce à une bonne gestion et à des espaces privés et communautaires clairement définis.

Qu’est-ce que le bassin de demande potentielle pour le co-living ?

Le bassin de demande potentielle pour ce produit est considérable. De nombreux étudiants se sont habitués à des logements construits sur mesure et gérés de manière professionnelle, et leurs attentes, une fois qu’ils auront obtenu leur diplôme, seront façonnées en conséquence.

Au moment du recensement de 2011, on estimait à 427 000 le nombre de HMO en Angleterre, ce qui représente 15 % de tous les ménages vivant dans le secteur locatif privé. On estime que 14 % de tous les ménages loués dans le secteur privé étaient des “autres” ménages, c’est-à-dire des parts de maison, soit l’équivalent de 677 000 ménages. Sans compter les autres locataires privés qui pourraient choisir ce type de logement s’il était proposé.

En outre, le nombre de jeunes adultes vivant avec leurs parents a atteint un niveau record de 3,4 millions, plus d’un quart (26 %) des personnes âgées de 20 à 34 ans vivant encore chez elles.

Croissance des logements pour étudiants construits sur mesure au Royaume-Uni 2008-2018Au moment du recensement de 2011, on estimait à 427 000 le nombre de HMO en Angleterre, ce qui représente 15 % de tous les ménages vivant dans le secteur locatif privé. On estime que 14 % de tous les ménages loués dans le secteur privé étaient des “autres” ménages, c’est-à-dire des parts de maison, soit l’équivalent de 677 000 ménages. Sans compter les autres locataires privés qui pourraient choisir ce type de logement s’il était proposé.

En outre, le nombre de jeunes adultes vivant avec leurs parents a atteint un niveau record de 3,4 millions, plus d’un quart (26 %) des personnes âgées de 20 à 34 ans vivant encore chez elles. Il serait bien sûr négligent de ne pas mentionner les contraintes d’accessibilité financière qui ont contribué à l’émergence de la vie en commun.

À l’échelle mondiale, la concentration croissante de la population mondiale dans les zones urbaines crée des “crises d’accessibilité” dans un grand nombre de villes différentes et le développement de solutions de logement diverses en réponse à ces crises.

Il y a une pénurie chronique et bien signalée de logements à Londres et dans les autres grandes villes du Royaume-Uni, les taux actuels de construction de logements ne pouvant tout simplement pas suivre le rythme de la demande toujours croissante. Le déséquilibre entre l’offre et la demande a entraîné une tendance à la hausse à long terme des prix des logements et des loyers.

La cohabitation est une solution de logement rentable en centre-ville, qui permet d’atteindre des densités impressionnantes. Bien qu’elle puisse ne pas plaire à certains, la petite taille des unités privées permet d’obtenir des prix compétitifs par rapport aux autres options de logement. La taille des unités individuelles est compensée par l’espace de confort offert : salons pour les résidents, cuisines communes, salles de sport et bars sur les toits, piscines, spas et boîtes de nuit. Les économies d’échelle sont importantes, les grands ensembles pouvant offrir beaucoup plus d’espace aux locataires.

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